06.04.2009
Blanqui déjà...
« Oui, Messieurs, c’est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l’ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu’il se défend quand il est attaqué. »
Extrait de la défense d’Auguste Blanqui en Cour d’Assises, 1832.
09:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blanqui, politique
29.03.2009
Et de 101!
Alors que certains souhaitent éclater les régions, Mayotte, collectivité d'outre-mer, va devenir en 2011 le 101e départeent français (et le 5e DOM).
Sinon: clap clap, Nicolas Sarkozy gagne des élections.
En fait personne ne semble relever quelques petits soucis que l'on trouve pourtant (sur Wikipédia par exemple) clairement mentionnés: :
"Le 25 août 1972, le Comité spécial de décolonisation de l'ONU inscrit l'archipel des Comores. Le 15 juin 1973, la France et les Comores signent des accords relatifs à l'accession à l'indépendance. En 1974, la France organise aux Comores un référendum sur l'indépendance. Le référendum concernait les Comores dans leur ensemble, mais Mayotte ayant, seule parmi les îles de l'archipel, eu une majorité se prononçant pour le maintien du lien des Comores avec la France, le gouvernement français de l'époque décida unilatéralement de séparer Mayotte du reste des Comores et de la conserver sous souveraineté française. Cette séparation arbitraire violant l'intégrité territoriale de l'archipel est le fondement sur lequel l'Union des Comores revendique Mayotte. L'Union africaine considère ce territoire comme occupé par une puissance étrangère."
"Un second référendum eut lieu en 1976, qui, bien que décrié par la communauté internationale, en particulier par l'Assemblée générale des Nations Unies, confirmera le choix de rester sous domination française. En outre, l'Assemblée générale des Nations Unies a de nombreuses fois condamné la présence française à Mayotte, après que l'ONU, par son Conseil de sécurité n'eut pas adopté de résolution condamnant la France L'ONU s'était appuyée sur la déclaration du 14 décembre 1960, « sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples colonisés », point numéro 6 sur la préservation de l'intégrité territoriale, malgré le point numéro 2 sur le droit à l'autodétermination. Depuis 1995, cependant, la question de Mayotte n'a plus été inscrite à l'ordre du jour de l’assemblée générale de l'ONU."
Je n'ai pas d'avis sur la question. Je connais plusieurs Mahorais qui sont très attachés à la France. Et puis un territoire à 95% musulman qui devient département, c'est de la diversité.
En revanche, ça m'énerve toujours que les médias occultent des points qui sont pourtant importants car mettant en jeu la diplomatie de notre pays (ah ben oui, en même temps avec le ministre que l'on a tout va bien :D).
Bon, c'est quand que Mayotte réclame 200 euros pour les bas salaires ?
21:51 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mayotte, département, politique
25.03.2009
L'Europe selon le Blog Enervé
Taggué par Gaël de Detoutderien, je me dois de répondre. Peu inspiré par le sujet mais essayons tout de même
Si l’Europe était un animal, elle serait un CHARDONNERET. Des questions ? Non ? Tant mieux !
Si l’Europe était une fleur, elle serait un CHARDON BLANC AVEC PLUMET. Des questions ? Non ? Tant mieux !
Si l’Europe était une toile, elle serait «Une femme occupée à cacheter une lettre » de Jean Siméon CHARDIN. Des questions ? Non ? Tant mieux !
Si l’Europe était une ville, ce serait CHARDONNE (55, Meuse). Des questions ? Non ? Tant mieux !
Si l’Europe était un personnage, il serait Madame Chardon: Chardoadame). — Protégée de madame Mélanie Correur. L'Etat se refusait à accepter des fournitures soumissionnées par elle le ministre Rougon arrange l'affaire [280]. (Son Excellence Eugène Rougon.)". Des questions ? Non ? Tant mieux !
Enfin, si l’Europe était une chanson, ce serait Je sèche. Des questions ? Non ? Tant mieux !
Je taggue donc (et que des filles): Mademoiselle Titam & Mademoiselle Ciguë (ce sont les deux premières à apparaître dans mon netvibes).
22:15 Publié dans Blogosphère | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, tag, europe, politique
20.03.2009
Sale Air
Le mot revient à la mode: salaire.
(1)SALAIRE. n. m. Rétribution pour un travail. Recevoir le salaire de son travail. Payer son salaire à un artisan. Un faible, un modique salaire. Un salaire élevé. Un juste salaire.
Il signifie aussi Récompense d'un service. Toute peine mérite salaire. Est-ce là le salaire des services que je lui ai rendus? Il se dit figurément du Châtiment, de la punition que mérite une mauvaise action. Il avait fait une méchante action, il en a reçu le salaire. Il a eu le salaire de ses crimes.
"Qu'est ce qu'un juste salaire?"
Je ramasse les copies demain à la même heure.
22:27 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : greve, salaires, revendication, sarkozy, politique
Lendemain de grève
J'ai toujours aimé les jours de grève, aussi loin que remontent mes souvenirs. Ce sont des jours assez spéciaux pendant lesquels rien n'est tout à fait pareil que les jours "normaux". Ce n'est pas seulement par idéologie. C'est aussi une ambiance que j'aime, une vie économique au ralenti (mais socialement très riche). On oublie trop souvent que l'être humain est un animal politique (Aristote) et non un simple homo œconomicus).
Reprenons. Des milliers de manifestants autour de moi. De nombreuses têtes connues, on se salue, on discute, on s'épie même. Des banderoles qui volent au vent.
Et le soir, une intervention prime-ministérielle... Je ne comprends pas certaines analyses (en fait, je devrais écrire je ne partage pas mais j'aime bien passer pour un con des fois ;) ): je n'ai pas vu d'inquiétudes et tout ce fatras de conneries bêtises. J'ai entendu des revendications (qui ne sont pas inquiètes), de la colère (qui n'est pas inquiète), un sentiment d'injustice (qui n'est pas inquiet).
Comment comprendre que d'un côté des gens se retrouvent au chômage alors que de l'autre des responsables de la crise se partagent des stock-options, des bonis,... Ben oui c'est le pluriel de boni, (et pas de bonus hein!) qui, selon le dictionnaire de l'Académie Française, j'ai été vérifier, signifie: "Supplément de salaire accordé dans certaines circonstances. Payer des bonis à son personnel." L'exemple choisi par les Immortels est d'ailleurs excellent. Nous conviendrons qu'il ne correspond pas exactement à la réalité actuelle: travailler plus et ne plus rien gagner du tout (comme chez Continental Clairoix)...
Je digresse (antique).
Reprenons. Je ne suis pas inquiet sur la suite.
Et les analyses qui concluent au malaise des Français-e-s, à l'expression d'une inquiétude: eh ben ça m'enerve!
22:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : grève, 19 mars, sarkozy, gouvernement, politique
16.02.2009
Rolex pour tous !!!
Ah! Jacques Séguéla!
Verdict à 50 ans avec (ou sans, mais je n'ose l'imaginer) Rolex...
19:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : seguela, sarkozy, rolex, bling bling, politique
Vers une nouvelle politique de la famille par Nicolas Sarkozy?
De nombreux blogs reprennent les déclarations de Nicolas Sarkozy sur la fin du congé parental ici ou là. Un peu moins sur celles sur les beaux parents.
Pourtant ce qui me semble encore plus inquiétant est la réflexion qu'entend engager le chef de l'Etat sur le financement de la politique familiale. Car sans financement que deviendra la politique famililale? Une coquille vide.
Quand je lis ce qui suit, je me demande même si la question du congé parental n'est pas, finalement, qu'un écran de fumée:
"Il [N. Sarkozy] a souligné que les pouvoirs publics consacraient chaque année 80 milliards d'euros pour la politique familiale, soit 5% du produit intérieur brut de la France, et que les entreprises étaient les premières contributrices à son financement, à hauteur de 30 milliards sous forme de cotisations patronales prélevées sur les salaires.
"Ces cotisations peuvent être pénalisantes pour la croissance et l'emploi", a-t-il indiqué, ajoutant : "Je voudrais que l'on mène une réflexion sans tabou sur l'évolution du financement de la politique familiale".
La politique familiale coûte donc trop cher aux entreprises. Financer des futurs consommateurs dès le plus jeune âge ne serait pas une bonne idée.
Rappelons qu'une "une réflexion sans tabou sur l'évolution du financement de la politique familiale" ressemble fort à celle conduite sur le planning familial (crédits en baisse de 42%), sur la Protection Judiciaire de la jeunesse,... Réflexion sans tabou = suppression sans tarder.
Le député UMP Yves Bur, à qui cette mission sera confiée, devra "faire des propositions permettant de conforter le financement de notre politique familiale, tout en limitant son impact sur notre économie"."
Là encore, la réthorique utilisée ressemble fort à celle dont a usé François Fillon lors du débat sur l'avenir du financement de la retraite par répartition, débat qui a finit par une répartition toujours moins importante qui conduit désormais à travailler plus (longtemps) pour gagner moins (de retraite).
Voilà, ça m'énerve!
(Les citations sont extraites de L'Express en ligne)
10:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, politique familiale, politique, sarkoozy, congé parental, beaux parents
14.02.2009
Comment ça va finir?
16:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brixton cats, système, politique, colère, sarkozy
13.02.2009
Congés parentaux
"Le congé parental d’éducation pourra être pris quel que soit l’âge de l’enfant, car certains parents peuvent préférer consacrer du temps à leurs enfants adolescents. A l’image des pays scandinaves et pour inciter les pères à s’impliquer davantage, un congé parental plus avantageux sera créé à condition que les pères en prennent une partie."
Programme législatif de l'UMP.
19:17 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, famille, politique
09.02.2009
Cadeaux fiscaux!
Lu dans le projet législatif de l'UMP (2007):
"Cessons de faire croire que c’est par des cadeaux fiscaux que le pouvoir d’achat pourra durablement augmenter."
Ah?!?
L'UMP aurait donc cesser de cesser de croire alors?
22:56 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, politique, fiscalité


